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Ce que nous disons parfois à un vendeur…même si ça ne nous arrange pas.

Parfois, nous disons que ce n'est pas le moment, qu'il faut patienter.
Parfois, nous lui demandons si c'est possible d'attendre avant de lancer sa commercialisation.
Parfois, le client a été bien accompagné et bien conseillé. Alors pourquoi changer ?

Enfin, parfois, nous disons aussi : NON. Pas à ce prix-là, pas maintenant. Ce ne sont pas des phrases confortables bien sûr, ni pour celui qui les entend, ni pour celui qui les prononce.

Dire “attendez” quand on est censé vendre, c'est osé. Pour rappel, nous sommes indépendants et notre rémunération dépend totalement de la réalisation de nos ventes. Donc, décaler une vente, c'est accepter de décaler sa rémunération.

Il y a aujourd'hui 100 000 prestataires immobiliers de plus qu'en 2010... Le nombre de vente en 2025 est presque le même qu'à l'époque. Donc forcément il n'est pas toujours facile d'exister dans ce marché. Alors, dire “non” quand un mandat est là, presque offert quand on sait combien de prestataires ont du mal à en rentrer. Pour certains, c'est presque présomptueux.

Mais pour nous, valider un prix déconnecté de la réalité, ce serait bien plus grave. Car un projet immobilier n’est jamais isolé. Il entraîne d’autres décisions, d’autres engagements. Et surtout la prise de risques financiers non nécessaires. Parfois une vie qui bascule.
Mais soyons aussi égoïstes, parce qu'il décrédibilise à long terme l'image de notre agence (et on a appris de nos erreurs...)

Alors oui, il nous arrive de refuser, de ralentir ou de proposer de ne rien faire. Non pas par prudence excessive, mais par justesse. C'est aujourd'hui ce qu'apporte véritablement l'agence avec ses 35 années d'expérience de transactions immobilières sur le territoire.

Et souvent quand nous refusons ou que nous ralentissons alors à cet instant précis, quelque chose change. Le regard du vendeur scintille, il n'est plus le même. Plus qu'un ouvreur de portes et de fenêtres, il n'a pas trouvé un agent, mais il a choisi un partenaire.

Et MERCI à toutes celles et tous ceux qui nous ont choisis comme partenaire.

Et vous, préférez-vous une vérité imparfaite… ou une promesse qui fait rêver ? Honnêtement....